Altermedia Canada: In a time of universal deceit, telling the truth is a revolutionary act. En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. (George Orwell)
Une série de spectacles que l’humoriste français controversé Dieudonné devait donner à Montréal la semaine prochaine a été annulé à la suite notamment de protestations d’une association juive.
Le théâtre Corona, où Dieudonné devait présenter de lundi à jeudi prochains quatre représentations du spectacle “Rendez-nous Jésus”, a confirmé l’annulation, évoquant “un différend contractuel”.
L’annulation survient après une intervention du Centre consultatif des relations juives et israéliennes de Montréal auprès du théâtre Corona et de son propriétaire, le groupe Evenko.
“Nous sommes satisfaits de constater que M. Dieudonné de par ses rodomontades antisémites et ses provocations haineuses continue de se marginaliser non seulement en France et en Belgique mais ici aussi au Québec”, a déclaré à l’AFP le directeur adjoint du centre consultatif, David Ouellette.
“Vous savez, en prônant la liberté d’expression, nous croyons aussi que dans une société civilisée comme la nôtre, les idées haineuses comme celles que propage M. Dieudonné devraient être reléguées aux marges de la société”, a-t-il ajouté.
Dans ses démarches auprès du Corona et d’Evenko, le centre avait rappelé qu’”il est notoire que cet individu a depuis longtemps cessé d’être un comédien et s’est transformé en un virulent agitateur antisémite, qui non seulement côtoie et promeut des négationnistes de la Shoah, mais est subventionné par le régime antisémite iranien”.
Dieudonné n’est pas au bout de ses peines avec son spectacle, qui a été interrompu par la police mercredi soir à Bruxelles, où il risque de nouvelles poursuites judiciaires pour “xénophobie” et “incitation à la haine raciale” en Belgique.
En France, une association juive a aussi demandé l’annulation du spectacle qu’il doit présenter samedi au Zénith de Strasbourg.
On la présente comme un héritage de la Grèce antique, pourtant le rituel de la flamme olympique tel qu’on le connaît aujourd’hui nous vient tout droit d’Hitler et des nazis, rapporte le site Internet The Atlantic.
Certes, comme le rappelait en 2008 RFI, la flamme est effectivement née en Grèce, au sanctuaire d’Olympie, où elle brûlait sans discontinuer sur l’autel de la déesse Hestia.
L’idée de faire parcourir différents pays à la torche, elle, a en cependant germé dans la tête de Carl Diem, secrétaire général du comité d’organisation des Jeux de Berlin, en 1936. Hitler et Goebbels ont tout de suite adhéré à l’idée. Comme l’explique The Atlantic:
«Commencer le relais en Grèce et le terminer environ 2 400 kilomètres plus loin, à Berlin, renforçait l’idée d’un héritage aryen entre l’ancien et le nouveau pouvoir. Cela faisait également allusion à la conception d’Hitler d’une progression naturelle et civilisationnelle entre l’empire grec, romain et allemand.»
Bien sûr, la cérémonie actuelle n’a plus du tout la même signification, remarque The Atlantic, mais elle porte dans sa forme le fondement propagandiste du régime nazi, des costumes au code à respecter scrupuleusement.
Partie le 10 mai au matin du site de l’ancienne Olympie, berceau des Jeux olympiques, la flamme va parcourir environ 13.000 kilomètres en Grèce, en Angleterre et en Irlande, passant entre les mains de 8 000 relayeurs différents. Au bout de 78 jours de parcours, elle arrivera à Londres afin de donner le coup d’envoi officiel des JO 2012, qui se déroulent du 27 juillet au 12 août.
“L’heure de la peur a sonné pour les traîtres à la patrie“, a menacé dimanche 6 mai le dirigeant du groupe néonazi Chryssi Avghi (Aube dorée), après avoir assuré une entrée en force de sa formation au parlement, selon un sondage sortie des urnes.
Chryssi Avghi a obtenu 21 deputés sur 300 au parlement grec, avec 6,9% des voix, selon le décompte du ministère de l’Intérieur.
Le Bloc québécois était réuni en conseil général le 31 mars. Nous avons pu réentendre l’argument à l’effet que l’appui majoritaire des Canadiens anglais à Harper et son quasi rejet unanime au Québec révèlerait des différences fondamentales de « valeurs » entre les deux peuples fondateurs. Cela nous rappelle qu’il faudra, pour le mouvement indépendantiste, s’affranchir d’une certaine posture idéologique et savoir distinguer la critique politicienne d’un véritable procès du régime canadien.
Le souverainisme actuel se définit principalement par son opposition face à la transformation conservatrice du Canada. Ainsi, plutôt que de combattre le gouvernement Harper parce qu’il n’est pas le nôtre, trop d’indépendantistes le visent par qu’il se classe résolument à droite. Ils ne font pas le procès du régime et se contentent de dresser la liste des inconvénients qui le rendent moins confortable pour nous. Leur projet de société ne s’articule plus autour de la liberté politique, mais de la construction d’un pays plus progressiste. Pour le mouvement souverainiste, la vérité est entendue: en réaction face aux actions du gouvernement Harper, le projet d’indépendance ne peut qu’inexorablement augmenter ses appuis. La division entre Québécois et Canadiens ne serait plus nationale, mais relèverait du choc des valeurs.
Depuis l’élection de Stephen Harper, le mouvement souverainiste a clairement altéré son discours en le plaçant sur le terrain de l’axe gauche-droite. Ainsi, les «valeurs du Québec» seraient la justice sociale, le pacifisme, l’écologisme, la diversité, etc. Pourtant, quand on les regarde en détail, ces prétendues valeurs sont partagées par l’ensemble de la gauche politique du monde entier. On peut aussi se demander en quoi il serait obligatoire de partager un certain nombre de positions sur certains enjeux pour pouvoir se réclamer de la nation québécoise. Qu’auraient donc de différent un Canadien anglais et un Québécois si tous les deux se disaient progressistes? Cette définition déficiente du combat indépendantiste a rendu le Bloc québécois prisonnier de son message communicationnel exclusivement anticonservateur, se faisant damer le pion par un parti qui incarnait une alternative gouvernementale, représentant par définition une option plus ambitieuse qu’une simple opposition parlementaire. Les Québécois ont écouté le Bloc et se sont unis contre Harper, mais derrière Layton.
On a souvent parlé de l’épisode de la coalition pour illustrer à quel point l’action souverainiste s’était idéologisée à l’extrême au point de devenir méconnaissable. Stéphane Dion, père de la loi sur la clarté, intellectuel trudeauiste, multiculturaliste et centralisateur à souhait, dont l’antinationalisme atteint des proportions fanatiques, se serait retrouvé premier ministre du Canada par la complicité du Bloc; cela nous indique également les limites malsaines d’une intégration certaine à la logique politicienne du parlementarisme canadien. En 2011, la campagne du Bloc a d’abord été axée sur deux angles: justifier la coalition et maintenir la minorité parlementaire de la droite canadienne. En somme, il s’agissait d’une campagne de la gauche contre la droite, alors que nous reprochions même à Stephen Harper d’abolir des pans de l’État canadien! Le mois dernier, l’ex-député bloquiste Pierre Paquette commentait le budget Flaherty en se désolant qu’il ouvre la voie à l’État fédéral le plus petit depuis l’existence de l’État providence. Pour un indépendantiste, cela devrait être réjouissant dans la mesure où un État fédéral plus petit implique en soi la réduction de l’intervention et de la présence d’Ottawa au Québec, et mène logiquement à la réduction du fardeau fiscal des Québécois vis-à-vis du gouvernement canadien. Si nous voulions jouer véritablement de manière stratégique, il faudrait prendre acte et tirer profit de l’idéologie antiétatique des conservateurs fédéraux.
Mais l’étiquette progressiste que les souverainistes collent à la nation québécoise ne saurait rendre compte de la réalité. Un récent sondage du Journal de Montréal nous montrait qu’en dépit des gros titres («Non au Canada de Harper») les Québécois sont majoritairement d’accord avec l’imposition de peines adultes pour les jeunes contrevenants coupables de crimes graves, ainsi qu’avec le rétablissement de la peine de mort (dans une proportion plus grande que la moyenne canadienne), avec une présence militaire accrue dans l’Arctique et sont quasiment unanimement favorables à la réduction des dépenses de l’État fédéral. Sans oublier que les Québécois étaient, jusqu’à tout récemment, majoritairement opposés au mariage gai.
Sur ces enjeux, la question n’est pas de savoir si les Québécois ont tort ou raison, ou si l’opinion publique est instable et changeante (ce qui est une évidence). Cela nous indique tout simplement qu’une nation n’est pas une communauté uniforme de «valeurs», mais une communauté de destins et d’histoire dont l’unité ne se situe pas au niveau des positions politiques, mais de l’IDENTITÉ. Il faut en outre se rappeler que la dernière fois où l’option indépendantiste a dépassé le seuil de la majorité absolue, le gouvernement n’était pas conservateur, mais libéral. Les souverainistes devront maintenant repenser la nation québécoise en dehors de leur matrice idéologique, et savoir produire une vision nationale reposant sur le conflit des légitimités.
(Altermédia, Montréal) Après presqu’une décennie de travail dans l’ombre et en marge d’un système médiatique qui censure tout, la chaîne d’Altermédia se voit citer à La Presse. Ceci confirme l’efficacité, mais surtout la nécessité, du combat que nous menons pour notre pays et notre peuple. Même si les raisons qui ont poussé la publication de cet article ne soit pas très glorieux, l’équipe d’Altermédia Canada y voit là une forme de reconnaissance que nous sommes heureux de partager avec ses lecteurs de plus en plus nombreux.
Le Québec flirte avec Marine Le Pen
L’Occident s’islamise. Les musulmans menacent les démocraties. La guerre civile couve. Ces idées, diffusées par l’extrême droite européenne sur l’internet, au coeur du procès du tueur d’Oslo Anders Behring Breivik, trouvent aussi un écho au Québec. Portrait d’une «toile brune» tissée de part et d’autre de l’Atlantique.
«Ce qu’on voit en France, c’est ce qui va arriver ici dans 10 ans.»
Au téléphone, notre interlocutrice, Montréalaise dans la trentaine, est catégorique. Avec ses prières de rue, sa viande hallal et ses «gang rapes de Blanches par des musulmans», la France est au bord de l’implosion.
Excédée par la menace de ce qu’elle nomme «l’islam politique», cette adjointe administrative a lancé au mois de novembre le site Mouvement pour la non-islamisation du Québec et du Canada (MNIQC).
«En Europe, il n’y avait pas tant de problèmes quand les musulmans n’étaient pas si nombreux, croit celle qui préfère taire son nom. On considère que la France, c’est notre avenir, et qu’on va écoper ici de la même chose.»
Le site relaie des nouvelles et opinions sur les musulmans d’ici et d’ailleurs et est alimenté par une dizaine de personnes. Il revendique 6000 pages vues chaque mois.
«On veut titiller les gens, les sensibiliser», explique celle qui a le sentiment de mener un «combat».
Le MNIQC invite ses lecteurs à manifester le 11 mai devant les bureaux de Montréal de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, dans la foulée du débat sur la viande hallal.
Mais on s’y défend bien d’être raciste.
«Le racisme n’a aucun rapport là-dedans. Les musulmans, ce n’est pas une race, c’est une religion. J’ai des amis de toutes les races. Mais le problème avec les musulmans, c’est qu’on ne sait pas qui est là pour faire avancer l’islam politique: ils ne le disent pas, ils attendent d’être assez nombreux. Et quand il y a une majorité de musulmans, ça devient le chaos.»
C’est au milieu des années 2000 que des sites propageant des idées islamophobes ou judéophobes ont commencé à apparaître: Jihadwatch, Atlas Shrugs, Gates of Vienna aux États-Unis; Fdesouche, puis Riposte laïque, Le Gaulois et Résistance républicaine, en France.
«Une thématique peut donner naissance à des clones», constate le religiologue Frédéric Castel, qui s’intéresse à la blogosphère islamophobe et judéophobe.
Au Québec, MNIQC et Contre l’islamisation du Québec sont nés tout récemment, tout comme une version locale d’Altermedia.info, un site lancé par David Duke, un ancien du Ku Klux Klan. (L’antenne locale d’Altermedia Canada n’est pas récente. Son ouverture date de 2003. ndlr)
Voici des textes intéressants pris du site Internet de Genizon Bio-Sciences qui fait de la recherche en génétique pour des maladies héréditaires. Ceci va a l’encontre de ceux qui prétendent que les Canadiens-Français sont en très grande majorité des métis et issus de mélange culturelles avec les amérindiens et les anglais/irlandais et que nous avons aucune héritage génétique et héréditaire a défendre.
Grâce à son histoire unique, la population canadienne-française du Québec est une des populations les plus intéressantes pour la recherche de gènes.
Une population fondatrice est un ensemble de personnes qui descendent toutes d’un petit nombre d’ancêtres communs; pour des raisons culturelles, religieuses, linguistiques, géographiques ou autres, cette population s’est multipliée durant plusieurs générations dans un état d’isolement relatif par rapport aux groupes avoisinants en l’absence de mariages mixtes.
En raison de son âge relativement jeune, du nombre limité de ses fondateurs et de sa taille actuelle très importante, la population fondatrice du Québec est une des populations les plus intéressantes pour la cartographie génique:
De par son contexte historique, le Québec se caractérise par un déséquilibre de liaison (partage génétique) optimal en raison de sa fondation, il y a 12 à 16 générations, par seulement 2 600 fondateurs effectifs (voir le tableau ci-dessous), ainsi que de la multiplication par 80 de sa population au cours des 230 dernières années,avec une dilution génétique minime par mariages mixtes.
On a compris hier, dans les rues de Montréal, pourquoi les leaders radicaux refusent de condamner la violence commise par certains au nom de la cause étudiante: le vandalisme fait partie de leur stratégie.
Devant le saccage commis au Palais des Congrès et dans les rues avoisinantes, les porte-parole de la CLASSE avaient une occasion en or de dénoncer ces gestes. Ils s’en sont soigneusement abstenus, justifiant au contraire la violence par l’attitude du gouvernement à l’endroit des revendications étudiantes.
Pourtant – il est renversant d’avoir à le répéter – rien, au Québec, ne justifie qu’un groupe exprime son mécontentement par la violence. Il a été amplement démontré dans le passé que des manifestations pacifiques peuvent amener le gouvernement à modifier ses politiques. En outre, les prochaines élections donneront à ceux qui s’opposent à la hausse des droits de scolarité (et au Plan Nord) de voter pour un parti partageant leur point de vue.
Pourquoi la CLASSE endosse-t-elle le vandalisme comme moyen de pression légitime? On le comprend à la lecture d’un récent communiqué de la coalition: «Cessons d’avoir peur des lois qui encadrent notre mécontentement et désobéissons collectivement afin de sortir ensemble dans les rues du Québec. (…) En ce moment, le gouvernement a la frousse, il est prêt à céder. Profitons de ce moment pour mettre une clé dans l’engrenage de la révolution culturelle et défendre une société qui priorise la population sur le profit.»
Encore hier, certains ont dénoncé la «violence policière». Selon eux, que doit faire la police si une bande de gens masqués, prêts à tout saccager, tentent de pénétrer de force dans un lieu où le premier ministre se trouve? Leur faire une haie d’honneur, peut-être? [Full story →]
Le débat sur les frais de scolarité n’aura été, pour les plus illuminés, qu’une opérette aux allures de « lutte des classes ».
Les cocktails Molotov, le saccage de bureaux d’élus et les briques sur les rames de métro nous donnent des allures de république de bananes. Nos socialistes zélés jouent la carte des opprimés avec une stratégie de sabotage.
L’Association pour une solidarité syndicale élargie (ASSÉ) et la Coalition de l’ASSÉ (CLASSÉ) refusent obstinément de condamner toute violence parce qu’elle fait justement partie de leur plan.
L’ASSÉ, de Gabriel Nadeau-Dubois, est affiliée à l’Union communiste libertaire (UCL).
Sur son site Internet, l’UCL confirme que « les militants (es) de l’UCL sont impliqués dans le mouvement étudiant, notamment à travers l’ASSÉ ». Les principaux organes de diffusion de l’ASSÉ et de la CLASSÉ sont les blogues de l’UCL, « Voix de faits » pour le chapitre de Québec et « Cause commune » pour celui de Montréal.
Les « zamis » de Lénine sont tout sauf flous quand vient le temps d’expliquer leurs visées.
Ces extraits sont tirés intégralement du site Internet de l’UCL… en 2012!
L’anarchie
« L’UCL est une organisation de militants et de militantes provenant de divers mouvements de résistance, qui s’identifient à la tradition communiste dans l’anarchisme et qui ont comme objectif commun une rupture révolutionnaire avec l’ordre établi. Notre activité est organisée autour du développement théorique, de la diffusion des idées anarchistes et de l’intervention dans les luttes de notre classe. »
« Nous cherchons à abolir toutes les formes de capitalisme, qu’il s’agisse du capitalisme de libre marché ou du soi-disant socialisme, le capitalisme d’État. »
Respectent-ils les tribunaux?
«… les tribunaux et la « justice » dans une société capitaliste comme le Québec sont tout sauf neutres. Ils ne visent qu’à faire appliquer les lois qui, elles, sont votées par les membres du Parlement. Les tribunaux et la police ne sont, en fait, que les chiens de garde des intérêts de la classe dominante, qui les contrôle politiquement. L’UCL croit donc qu’il est primordial pour les étudiantes et étudiants ainsi que les travailleurs et travailleuses de ne pas tomber dans le piège juridique que nous tend l’État et de demeurer sur le terrain politique de la rue, là où il est possible de bâtir un réel rapport de force face au gouvernement et aux patrons. Par conséquent, l’UCL appelle les étudiantes et les étudiants à défier ces injonctions et à continuer la grève. »
La violence!
« La vraie libération ne peut être atteinte que par la révolution sociale, rendue possible par l’auto-organisation ouvrière, Pour nous, le concept de révolution sociale n’est pas une métaphore abstraite, mais plutôt une très réelle guerre sociale contre toute forme d’oppression. Quoique nous ne fétichisions pas la violence ou la lutte armée, nous comprenons que la classe ouvrière devra user de force révolutionnaire pour amener l’émancipation sociale. (…) Il est important de rappeler que chaque gain, chaque « droit » qu’a acquis la classe ouvrière fut d’abord et avant tout arraché en faisant fi de la loi et en cherchant à construire un rapport de force dans la rue. »
Quand il déclare «Notre lutte dépasse celle des frais de scolarité, c’est une lutte de classes », Gabriel Nadeau-Dubois joue un mauvais Lénine dans une ridicule saynète communiste mettant en scène syndicalistes rêveurs, boomers nostalgiques et enfants-rois illuminés.
(Altermedia, Montréal) Ce n’est pas nouveau pour l’extrême-gauche, quand elle ne se finance pas avec des subventions du gouvernement elle se cache derrière la méchante police qu’elle dénonce. La CLASSE ne dénonce pas la violence, l’intimidation, et le vandalisme de ses militants envers ses opposants mais elle pleure à la police lorsqu’il s’agit d’elle-même qui est victime. Vive la cohérence de nos pseudo-révolutionnaires .
L’un des leaders étudiants les plus en vue depuis le début de la grève, Gabriel Nadeau-Dubois, a porté plainte à la police de Montréal, mercredi, contre un internaute particulièrement agressif et menaçant à son égard.
C’est après avoir reçu un courriel de menaces que le porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a décidé de se rendre au poste de quartier 21 pour déposer la plainte.
« Depuis le début de la grève, je reçois quotidiennement plusieurs messages haineux ; mais ça, c’est le côté sombre des apparitions médiatiques », a indiqué Gabriel Nadeau-Dubois, en entrevue téléphonique.
Sur les réseaux sociaux, les attaques à l’endroit du jeune homme sont nombreuses. Sur Twitter, un internaute s’est démarqué au cours des dernières semaines par la quantité de messages agressifs adressés à M. Nadeau-Dubois.
Du 12 au 16 avril, « popyo » a écrit des tweets tels que : « Quand un faiseur de trouble ne comprend rien avec sa tete, alors [je] me sert de mes poings » (sic) ; « J’aimerais te rencontrer pour t’etamper mon poing dans ta face de cretin de baveu » (sic) ; « Le petit trou de cul se nommant Gabriel nadeU dubois semble avoir peur de ma face. Je vais le trouver!!! » (sic) ; « Mon rêve est de rencontrer le morpion Nadeau pour lui mettre mon poing sur la gueule [...] » (sic).
Ces messages, Gabriel Nadeau-Dubois n’en a pas fait de cas. C’est toutefois lorsque l’adresse de son domicile a commencé à circuler sur les réseaux sociaux que le porte-parole de la CLASSE a commencé à trouver la situation plus inquiétante.
Sécurité menacée
Le courriel de menaces qu’il a reçu dans les derniers jours l’a convaincu de signaler l’incident aux policiers, qui ont immédiatement ouvert une enquête.
Dans ce courriel, l’internaute aurait mentionné qu’il faisait partie d’un groupe ayant décidé de « se mettre à sa poursuite », de « le traquer » et de « s’en prendre à lui ».
« Ça dépassait la limite, a dit Gabriel Nadeau-Dubois. J’ai décidé d’aller voir la police parce que j’étais rendu à un point où je craignais pour ma sécurité. »
Malgré le vent de colère qu’il semble susciter chez certaines personnes et les menaces proférées à son endroit, Gabriel Nadeau-Dubois assure qu’il continuera de mener le combat contre la hausse des droits de scolarité.
« Non, cela ne m’empêchera pas de continuer, a promis le porte-parole de la CLASSE. Ce n’est pas en me menaçant que ça va ébranler le mouvement. »
Qualifiant les menaces qu’il a reçues « d’extrêmement graves », le jeune leader étudiant a mentionné qu’il essayait de ne pas se promener seul, par mesure de sécurité. « Mais en même temps, je ne veux pas trop changer mes habitudes, parce que ça leur donnerait raison », a-t-il fait remarquer.
(Altermédia, Québec) Le texte qui suit a été publié dans le journal Le Soleil du 12 avril 2012, mais retiré ensuite après que des groupes anarcho-communistes eurent porté plaintes au journal. Même si l’auteur faisait référence aux mouvements fascistes, il n’y avait rien à organiser des plaintes et une manifestation devant les bureaux de son employeur. Il semble que les gauchistes aient peur qu’un jour le vent tourne contre eux et qu’ils puissent se faire servir leur propre médecine, ce que nous souhaitons tous à quelque part…
Face aux grèves d’étudiants qui s’éternisent, il y a lieu de s’interroger. Sur le fond, la revendication d’un gel des frais de scolarité, voire de leur abolition, est irréaliste. L’éducation est peut-être un droit, mais elle est surtout un devoir (chacun doit développer ses talents pour mieux servir la société) et aussi un privilège, pourceux à qui elle procure des revenus plus élevés. Dans ce contexte, il est parfaitement justifié de demander aux étudiants universitaires une contribution financière équivalente à celle qui est exigée ailleurs, en autant toutefois qu’on soit conséquent: si l’éducation est un investissement, l’étudiant doit avoir accès à du financement, donc à un régime de prêts et bourses adéquat.
L’état des finances publiques (les Québécois sont parmi les plus taxés et les plus endettés d’Amérique du Nord) fait en sorte qu’il ne s’agit pas de choisir entre la hausse des frais de scolarité et le resserrement des dépenses des universités; il faut les deux et davantage, par exemple des frais de scolarité au collégial, un contingentement des spécialités avec peu de débouchés, etc. L’option consistant à refiler la facture aux contribuables doit être écartée, si l’on veut éviter de miner la compétitivité fiscale et économique du Québec. Soulignons en passant que le cas de la Suède est loin d’être un exemple à suivre: la lourdeur excessive de l’impôt sur le revenu n’est pas étrangère à la quasi-disparition de son secteur cinématographique et à la vente de ses fleurons industriels, comme Volvo et Saab.
Par ailleurs, quand on observe l’évolution du conflit des frais de scolarité, on constate qu’une clique restreinte d’apprentis révolutionnaires complétant leur stage en agitation sociale est parvenue à entraîner une partie importante des étudiants dans une grève ruineuse et antisociale. Cela oblige à s’interroger sur les moyens qu’il faudrait prendre pour éviter de telles situations.
Les activistes étudiants ont, en profitant de la pusillanimité de la police et de la complicité de certains enseignants, occupé le terrain par des manifestations et des piquetages. Ils ont prétendu que les votes extorqués lors d’assemblées manipulées auxquelles ne participait qu’une partie des étudiants leur permettaient d’exiger que tous les étudiants suivent leur mot d’ordre de grève, comme si la formule Rand s’appliquait également aux étudiants. Il ne suffit pas, pour faire échec à une opération préméditée et extra-légale comme celle-là, de prendre part aux assemblées, de déclarer publiquement son opposition ou de s’adresser aux tribunaux. Étant passé par là en mon temps, j’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui ont posé de tels gestes, mais cela ne suffit pas: il faut s’organiser pour reconquérir le terrain. Dans les années 1920 et 1930, c’est ce qu’on fait les mouvements fascistes, en appliquant aux gauchistes leur propre médecine. Ceux-ci en ont gardé un souvenir si cuisant que, trois quarts de siècle plus tard, ils s’acharnent encore à démoniser cette réaction de salubrité politique.Les opposants aux grèves doivent donc cabaler, s’organiser pour franchir en masse les lignes de piquetage, apostropher les porteurs de carrés rouges où qu’ils les rencontrent, répondre à l’intimidation par le défi.
Les forces de sécurité iraniennes viennent de démanteler un groupe extrémiste qui était associé avec Israël, rapporte un communiqué du ministère de l’Information de l’Iran.
Selon le ministère, « des éléments criminels et des mercenaires, liés au régime sioniste » ont été arrêtés dans le cadre d’une série d’opérations spéciales. Les arrestations concernent l’enquête sur le meurtre d’un scientifique iranien en janvier de cette année.
Une quantité importante d’armes a été saisi chez les personnes arrêtées, ainsi que des engins explosifs et des moyens de liaison. « Une information supplémentaire sera donnée sur le nombre de personnes détenues et les missions qu’elles devaient effectuer », mentionne le communiqué.
Le port du voile islamique est un sujet qui blesse beaucoup l’opinion publique française et ne laisse personne indifférent. En effet, les Français semblent avoir peur d’aborder ce sujet. Pour eux, il frôle l’indécence. Pourtant si je revenais aux faits on aura vite fait de découvrir qu’il y a un an le 11 avril 2011 la France a introduit une nouvelle loi interdisant le port de la Burqa couvrant de la nuque aux talons les femmes professant la foi musulmane. Nicolas Sarkozy avait-il raison d’agir de la sorte ? On se demande. Quelques têtes brûlées ont crié au sacrilège. D’autres ont accusé le président sortant alias candidat de faire de la médiatisation sur le dos de la communauté musulmane française. Pourtant, cet agissement du Président incarne son éternel désir de préserver cette France laïque qui a été la terre d’accueil pour son père lorsqu’il est venu s’installer en France. Cette France que nous avions tous connue et qui fout le camp au grand galop. Mais revenons tout d’abord à la campagne électorale et aux fruits de cette loi.
« Les signes ostentatoires comme le port des burqas répondent à l’affaiblissement de la culture souveraine qu’il faudrait essayer de réveiller quel qu’en soit le prix. »
Les Français ont pas mal ferraillé sur le bien-fondé de la solution coercitive proposée par Sarkozy. Mais on aurait aimé savoir comment cette loi est vue de l’extérieur par la gent du Parquet c’est-à-dire les juristes professionnels travaillant au sein des commissions internationales. Marc Entine a eu le mandat du vice-représentant plénipotentiaire de la Russie auprès de l’Union Européenne et à l’heure qu’il est, il est directeur de l’Institut européen auprès de l’Institut des Relations Internationales russe. Cet organisme est le pendant exact de Sciences-Po. Comme il s’agit d’un juriste chevronné, nous avons fait appel à ses compétences pour y voir clair en législation française qui parfois porte en elle quelques ambigüités. Voilà ce qu’il nous a répondu :
Le recteur Breton se vantait récemment que l’Université de Montréal accueillait maintenant 60 000 étudiants, dont 7 000 étrangers (presque le double de Harvard !). L’UdM accueille aussi 9 000 résidents permanents (de nouveaux immigrants). Comme le budget (2010) de l’université est de 1,2 millard $, le coût de l’enseignement de ces étudiants étrangers (26,6 %) est de 330 M$. Combien paient-ils en frais de scolarité ? Les 9 000 résidents paient le tarif québécois, soit en moyenne 2 200 $ par année. Un total de 20 M$ en frais de scolarité (ils ont aussi droit aux prêts et bourses même s’ils n’ont jamais payé d’impôts ici !). Les étrangers paient
12 000 $ en théorie. En pratique y’a plein de trous dans le système, c’est une grosse farce.
Les Français, par exemple, sont exemptés des frais internationaux.
Les enfants des diplomates sont aussi exemptés.
Les conjoints des étudiants étrangers ont aussi droit au tarif « discount ».
Les étudiants qui viennent apprendre le français se voient aussi offrir le tarif « discount ». [Full story →]
Another report, this one by the Institute for Research on Public Policy (IRPP), claims to have the answer to Canada’s immigration woes. Just limit immigration during recessionary times, it says.
As has been widely reported, many new immigrants to Canada are struggling financially. The unemployment rate among this group is now four to five percentage points higher than general population, under-employment in this group is between 25 to 35 per cent and one out of every five new immigrants is living in poverty.
The Stephen Harper government, like its Liberal predecessors, has taken a three-pronged approach to curb the declining economic welfare of Canada’s immigrants. It has implemented a comprehensive foreign credential recognition program, invested in settlement services and has re-focused immigration policy based on our economic needs.
But the problems persist.
While the authors of the IRPP study support many of the Harper government’s policies on immigration, it also suggests newcomers did better in the ’60s, ’70s, and ’80s, because back then we adjusted immigration flows based on Canada’s economic performance.
“During recessions economic outcomes deteriorate more among recent immigrants than among the Canadian-born,” the study notes, claiming between 2008 and 2009 the unemployment rate rose two percentage points among the Canadian-born and 5.9 percentage points among recent immigrants.
“Reducing immigrant inflows in recessions or shortly thereafter restricts labour supply in a period when labour demand is falling. It also helps prevent longer-run economic ‘scarring’ that can occur when new labour market entrants are unable to obtain jobs or are unable to practise their skills over a long period.”
Other points in the report:
- Canada has one of the largest immigration programs per capita among developed countries. Canada currently receives twice as many immigrants as the United States, proportionately, and this remains true even counting estimates of U.S. illegal immigrant flows.
- Data from the 2006 census shows that immigrants are earning 60 to 70 per cent of the wage earned by the average Canadian-born worker in their first few years in the country, compared to 85-90 per cent in the late 1970s.
- Unlike the recent Fraser Institute report, which argued that immigrants cost Canada billions every year, the IRPP report concludes that “immigration has a very modest impact on measures such as [gross domestic product] per capita and the government’s balance sheet, although whether it is positive, negative or zero is open for debate, with most observers favouring ‘small positive.’”
- The study also suggests Canada should be targeting younger immigrants and those that speak English and/or French.
(Altermedia, Montréal) Cette nouvelle nous révèle qu’il y a bien une différence importante en terme de proportion entre la criminalité commise par les Noirs vs par les autres groupes ethniques. La criminalité étant près de 7 fois plus élevée chez les Noirs que chez les Blancs. Ce taux est tout à fait comparable à plusieurs études menées par l’Institut de Criminologie de l’Université de Montréal (cahier “Interactions sociales et configurations
relationnelles des délits de violence”) et publiées au milieu des années 90, juste avant des mesures de censure ne soient adoptées par les différentes instances judiciaires du Québec pour empêcher la publication de statistiques de telle nature.
La mort de Trayvon Martin, tué par un surveillant de quartier à Sanford en Floride, est tout sauf un incident isolé. Cette menace constante qui pèserait sur les jeunes Noirs américains est à la fois une conviction profonde dans la communauté afro-américaine et une réalité confirmée par les statistiques.
Les jeunes Noirs, âgés de 15 à 24 ans, courent trois fois plus de risque de mourir d’un homicide que les jeunes latinos du même âge et 17 fois plus de risque que les jeunes Blancs. Des cas loin d’être comparables toutefois à celui de Trayvon Martin : 90 % des meurtres de Noirs ont été commis par d’autres Noirs.
La communauté, en fait, peine à s’arracher à un cycle de violence et de misère. Les jeunes Noirs mettent fin à leurs études avant tous les autres groupes de la population. Du coup, le chômage les affecte davantage. On apprenait vendredi que le taux de sans-emploi chez les Blancs s’élevait à 7,3 % en mars dernier, alors qu’il atteignait le double parmi les travailleurs noirs.
C’est, d’autre part, devenu un cliché de rapporter le déséquilibre ethnique dans les prisons américaines. Un Noir sur 15 se trouve derrière les barreaux contre un latino sur 36 et un blanc sur 106. Un jeune Noir américain sur trois risque d’être incarcéré à un moment ou un autre au cours de sa vie. Un professeur de droit de l’Université de l’Ohio a d’ailleurs calculé qu’il y avait présentement aux États-Unis plus de Noirs emprisonnés, en probation ou en liberté conditionnelle qu’il y en avait soumis à l’esclavage en 1850.
Des Blancs soutiennent que ces chiffres justifient la peur qu’ils ressentent face aux bandes de jeunes Noirs, tandis que la communauté noire se sent systématiquement visée, ciblée à cause de la couleur de sa peau. La mort du jeune Trayvon n’a malheureusement rien fait jusqu’à maintenant pour rapprocher ces deux solitudes à l’américaine.
RACISME OU LÉGITIME DÉFENSE ?
Trayvon Martin, 17 ans, est mort le 26 février, tué par George Zimmerman, un vigile de quartier, qui affirme avoir été attaqué et avoir agi en légitime défense. Ce qui s’avère doublement tragique dans la mort du jeune Trayvon, c’est que la fameuse loi floridienne « Stand your ground » (Tenez bon !) protège Zimmerman de toutes poursuites.
April 24th, 2012 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
(Altermédia, Montréal) Après presqu’une décennie de travail dans l’ombre et en marge d’un système médiatique qui censure tout, la chaîne d’Altermédia se voit citer à La Presse. Ceci confirme l’efficacité, mais surtout la nécessité, du combat que nous menons pour notre pays et notre peuple. Même si les raisons qui ont poussé la publication de [...]
April 21st, 2012 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Par Dominic Maurais Le débat sur les frais de scolarité n’aura été, pour les plus illuminés, qu’une opérette aux allures de « lutte des classes ». Les cocktails Molotov, le saccage de bureaux d’élus et les briques sur les rames de métro nous donnent des allures de république de bananes. Nos socialistes zélés jouent la [...]
March 25th, 2012 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Extrait enregistré lors de l’évènement du Réseau Liberté Québec du 18 mars 2012 : http://radioego.com/ego/listen/10518
March 17th, 2012 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
(Altermédia, Montréal) Depuis son élection comme député à l’assemblée nationale, Amir Khadir nous a habitué à des déclarations sur des faits de sociétés souvent tenus dans l’ombre par les médias québécois. On n’a qu’à penser à ses multiples déclarations et dénonciations quant au copinage de l’état avec les firmes d’ingénierie, le projet de l’amphithéatre à [...]
December 18th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Par Mathieu Bock-Côté, 8 décembre 2011. Cela fait plusieurs années que j’écris un papier en décembre à propos de la guerre contre Noël. En 2011, j’espérais faire relâche. J’espérais que ce stupide acharnement contre Noël cesserait. Je me trompais. Vendredi dernier, Service Canada faisait les manchettes. Imaginez un sapin de Noël. Vous y voyez matière [...]
December 4th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
En entrevue à l’émission des Fils de la Liberté, le militant nationaliste français et fondateur des Jeunesses nationalistes révolutionnaires Serge Ayoub, ainsi que les représentants de Troisième Voie Québec, Kristelle Bédard et Benoit Arcand. L’émission a été enregistrée lundi le 28 novembre 2011.
October 8th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
La devise de l’Ordre est « Dieu et Patrie ». Son secret est bien gardé et tout ce qui s’y rattache est empreint de mystère. Le mot d’ordre est « discrétion ». Il a une revue secrète « l’Émerillon ». L’Ordre opère efficacement et un très grand nombre de Canadiens français atteignent des postes importants [...]
October 1st, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
“Nous avons été vaincus par l’argent et le vote ethnique” disait Jacques Parizeau au soir du drame d’octobre 1995, qui vit le Québec tenter une fois de plus de se suicider. Mais ces suicides (heureusement non définitifs) n’étaient guère étonnant. En réaction à l’étouffant conservatisme catholique, mais timidement québécois du règne de l’Union Nationale de [...]
September 24th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Dimanche le 18 Septembre 2011 paraissait dans les grands titres du journal « Le Progrès-Dimanche » un article relatant l’existence de plusieurs groupes d’activistes nationalistes dans la région du Saguenay. Voici donc les commentaires que la FQS souhaite exprimer concernant l’article en question. Notre existence en tant que groupe qui fait la promotion de l’identité [...]
September 6th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Un article tiré du site indépendantiste www.vigile.net qui montre bien que le PQ n’a jamais été un vrai parti nationaliste et indépendantiste et ce depuis l’époque de René Lévesque. Le PQ pourra-t-il se joindre au PACTE pour l’indépendance nationale ? L’imposture péquiste… De Lévesque à Marois… Tribune libre de Vigile par Sylvain Marcoux [...]
August 26th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Québec — L’admission toujours plus nombreuse d’immigrants, une politique instaurée depuis 2004 par le gouvernement Charest, est «une erreur fondamentale» qui conduit à la fragilisation du français à Montréal et, en cette période de récession, à l’accroissement du chômage. En fait, le Québec accueille deux fois trop d’immigrants. C’est l’avis qu’a livré, hier, Michel [...]
August 13th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Le document qui suit va tenter de démontrer l’influence de l’extrême-gauche au sein du milieu souverainiste québécois et expliquer la récente déroute du vote pour le Bloc Québécois vers le Nouveau Parti Démocratique de Jack Layton. GILLES DUCEPPE Jeunesse Né en 1947, il a grandi dans le quartier ouvrier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, dans des logements [...]
July 25th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Quand vous avez entendu ce qui est arrivé en Norvège, vous avez probablement pensé la même chose que moi. Si un tel drame peut se dérouler dans un pays aussi pépère, personne n’est à l’abri. EXPLIQUER L’INEXPLICABLE Je vous gage mille dollars qu’au cours des prochains jours, les lologues patentés vont faire le tour des [...]
July 4th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
JFK warned America (and the rest of the West) in regards to Jewish Zionism and Bolshevism. He recognized that these secret societies are bringing down the media, politics, commerce & everything else. It is no longer in Russia only but here in our own house. JFK warned us, then he is assassinated and the blamed [...]
June 26th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Par suite du traumatisme causé par les massacres nazis, l’antiracisme est devenu l’élément le plus central de toute la culture occidentale. Essentielle pour atténuer les tensions sur une planète où de multiples cultures doivent désormais se côtoyer au quotidien, la lutte au racisme a cependant été détournée de son but premier par des groupes qui [...]
June 4th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
[AlterMedia, Canada : Nous avions déjà réagit à cette nouvelle, c'est maintenant à Mathieu Bock-Coté de réagir à cette nouvelle trahison de la vieille garde péquiste.] Par Mathieu Bock-Côté Dans une déclaration faite la semaine dernière, Louise Harel soutenait que la fonction publique montréalaise était « trop blanche » (Cyberpresse, 24 mai 2011). Cette déclaration [...]
June 4th, 2011 if (defined("mainpage")) comments_popup_link("$post_comment ($no_comments)", "$post_comment ($one_comment)", "$post_comment (% $comments_)"); else comments_number("($no_comments)", "($one_comment)", "(% $comments_)"); ?>
Chers compatriotes, Nous connaissons tous les événements récents et l’ampleur des dégâts causés par les inondations au Québec. Nous trouvons extrêmement horrible de voir tout le malheur que peuvent subir des centaines de Québécois et Québécoises en ce moment, plus particulièrement en Montérégie. Notre armée ‘’Canadian’’ préfère lever les voiles plutôt que de participer au [...]