Depuis près de deux ans, le gouvernement Charest retient une étude dévastatrice qui constatait, avant que ne l’annonce Statistique Canada en décembre dernier, que les citoyens de langue maternelle française sont devenus minoritaires dans l’île de Montréal.
L’anglicisation chez les allophones a fait des progrès inattendus depuis 10 ans, et la toute récente décision d’augmenter à 55 000 par année le nombre des nouveaux arrivants ne fera qu’accélérer le processus, dit cette étude.
Son auteur, le démographe Marc Termote, en a ras le bol et dit observer « une paranoïa évidente » au gouvernement et à l’Office de la langue devant ses conclusions touchant les perspectives à long terme du français au Québec. Des constats qui, politiquement, sont délicats à expliquer.





0 responses so far ↓
There are no comments yet...Kick things off by filling out the form below.
You must log in to post a comment.