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Sentence sévère pour avoir tué une pourriture immigrée

January 21st, 2006 · Post your comment (No Comments)

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Un tatoueur risque 13 ans de prison

Un tatoueur professionnel, père de trois jeunes enfants, Julio Alberto Lopez Black, pourrait passer les 13 prochaines années en prison après avoir reconnu en Cour supérieure, hier, avoir poignardé à mort un individu qu’il ne connaissait même pas.

Originalement accusé de meurtre prémédité, Lopez a accepté, après entente avec le ministère public, de plaider coupable à une accusation réduite d’homicide involontaire. En prenant connaissance des sordides circonstances du crime, la juge Sophie Bourque a demandé à lire les rapports de police avant de rendre sentence.


AMICa: Nous vous avons présenté la juge Sophie Bourque au printemps dernier dans l’affaire Ernst Jean-Pîerre , celui qui avait poignardé et assassiné sauvagement un père de famille à la sortie d’un gichet automatique en 2004, où une sentence “bonbon” de non-responsabilité avait permis d’éviter la prison, gracieuseté Juge Sophie Bourque. Avec ce dernier jugement disproportionné, il semble bien qu’elle considère moins gratuit un crime formenté par un NOIR ou un IMMIGRÉ que l’inverse. En effet, 7 coups de couteau par un noir contre un innocent = zéro de sentence, tandis que 12 coups de couteau par un blanc contre une pourriture immigrée = 16 ans de sentence… À sévir de telle sorte, c’est à se demander si ce n’est pas cette juge qui mérite punition ?!?!

Pour leur part, les avocats de la poursuite, Hélène Di Salvo, et de la défense, Dominique Shoofey, ont suggéré que Lopez purge 13 ans et demi de prison. Compte tenu qu’il est incarcéré depuis un peu plus de 18 mois- et que la détention préventive compte pour le double- on parle d’une sentence de 16 ans et huit mois.

Tout s’est déroulé dans la journée du 15 juin 2004, dans l’arrondissement de Pierrefonds. Alors âgé de 32 ans, Lopez était dans sa boutique de tatouage quand une adolescente de 16 ans et son amie lui ont raconté avoir eu maille à partir avec un certain Ruben Cantarero Fuentes. Âgé de 45 ans, et fraîchement arrivé du Honduras, celui-ci aurait violemment frappé l’une d’elles à la figure quand elle s’est offusquée qu’il lui ait caressé une cuisse.

Sans doute désireux d’apprendre les bonnes manières à ce nouvel arrivant – de plus porté sur la dive bouteille – Lopez enfile ses habits de cuir et part à sa chasse avec les deux étudiantes de l’Ouest-de-l’Île. En apercevant Fuentes sur son vélo, rue Godard, vers 22 h 40- ce dernier revenait d’un dépanneur avec une caisse de bière-, Lopez s’est rué sur lui sans crier gare.

La victime a été atteinte de pas moins de 12 coups de couteau, dont deux se sont avérés mortels. Comme l’a noté Me Di Salvo devant le tribunal, l’affaire est loin d’être banale. Non seulement l’accusé s’est attaqué à une personne inconnue, mais il ne lui a donné aucune chance. Elle dit avoir accepté d’amoindrir les accusations contre Lopez parce qu’un témoin a vu deux couteaux. Comme ni l’un ni l’autre n’a été retrouvé, cela affaiblit la preuve de la poursuite, a indiqué l’avocate.

Autre facteurs atténuants, ceux-là invoqués par la défense: l’accusé a trois fillettes de 5, 4 et un an et demi. Il sort d’un douloureux divorce qui l’a rendu dépressif.

Natif du Pérou, il a appris l’art du tatouage aux États-Unis, où il a séjourné avant d’immigrer ici au début des années 90. Il tient boutique à Montréal depuis 15 ans. Il a aussi fait des études en administration. La juge Bourque prononcera la sentence vendredi.

(source: Cyberpresse)

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Tags: General

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