[AMIca: ... et probablement aussi en meilleur santé. Contrairement à la propagande multiraciale qui croit que l'Homme métissé est nécessairement en meilleur santé et mieux apte à se reproduire. Et par conséquent, la consanguinité serait un danger qui guette les populations homogènes. Bravo, un autre coup de gueule contre les valeurs mondialistes.]
Les couples formés de cousins ont davantage d’enfants que la moyenne, selon une étude islandaise. Les généticiens scandinaves en concluent que la mondialisation mènera probablement à une baisse de la fertilité.
Après avoir analysé la taille des familles de 160 000 Islandais ayant eu des enfants entre 1800 et 1965, les chercheurs de la firme deCODE ont constaté que les couples formés de cousins ont eu 15% à 20% plus d’enfants que la moyenne. Les cousins en question allaient du premier au troisième degré. Les couples très peu consanguins (cousins au sixième degré ou au-delà) avaient 5% à 10% moins d’enfants que la moyenne.
«A priori, ça peut sembler surprenant», explique l’auteur principal de l’étude, Kari Stefansson, en entrevue depuis Reykjavik. «Nous nous attendions nous-mêmes à des résultats diamétralement opposés. Mais il faut se souvenir que dans les sociétés où existe un haut degré de consanguinité, comme l’Inde, le Pakistan ou le Moyen-Orient, le taux de fertilité est généralement très élevé. On pensait que c’était à cause du sous-développement, mais c’est loin d’être clair.»
Pour cette raison, le Dr Stefansson estime que la mondialisation va diminuer la fertilité mondiale. «Plus il y a d’échanges commerciaux et de mobilité de la main-d’oeuvre entre les pays, moins il y a de couples consanguins. On peut s’attendre à ce que ça explique en partie la baisse mondiale de la fertilité que nous observons dans les dernières décennies, et qui devrait se poursuivre.»
Différentes théories
Plusieurs théories peuvent expliquer ces données, selon le Dr Stefansson. Tout d’abord, il se peut que les cousins aient plus d’enfants pour compenser le risque plus élevé de maladie héréditaire. Mais le nombre de petits-enfants reste aussi plus élevé de 15%. Alors, il est plus probable que la consanguinité améliore d’autres chances de survie.
«À la base, la notion d’espèce fait référence à un groupe d’individus qui sont suffisamment similaires sur le plan génétique pour pouvoir se reproduire, dit le généticien islandais. Être cousin est certainement un pas vers cette homogénéité génétique.»
Une autre dimension du problème fait appel à des recherches antérieures de de CODE, une firme qui analyse les données généalogiques et génétiques islandaises, dans le cadre d’un contrat avec le gouvernement islandais. «Les gens qui ont une capacité plus grande de recombinaison génétique ont généralement plus d’enfants que la moyenne, dit le Dr Stefansson. L’évolution chez eux survient plus rapidement. Ce mécanisme accélère l’évolution d’une espèce. La fertilité plus grande des cousins peut être vue comme un mécanisme qui va dans le sens inverse. Il y aurait un équilibre dynamique entre les deux mécanismes.»
L’équipe islandaise veut maintenant comprendre les processus biologiques à l’oeuvre dans la fertilité plus grande des cousins et des individus ayant une capacité plus élevée de recombinaison génétique. «Ça pourrait mener à de nouvelles thérapies contre l’infertilité», note le Dr Stefansson.
source : La Presse





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