[Altermédia Canada, Québec] Au moment où les élus retournent au boulot, le PQ et sa reine tente le tout pour le tout. En effet, le PQ doublé par l’ADQ sur la question de l’identité québécoise et des accomodements raisonnables doit se refaire une beauté avant que le visage terne et vieillissant apparaisse au grand jour.
Sur la question de l’identité, du « nous », Pauline Marois en tête a dû admettre hier devant des militants péquistes que Mario Dumont ne pouvait faire autrement, eux qui avaient laissé de côté la question « identitaire » pour verser dans le «progressisme», et ce depuis belle lurette. Et qu’il ne fallait « plus être gênés ou avoir peur de dire qu’au Québec, la majorité francophone veut être reconnue et qu’elle est le coeur de la nation.»
Or dans la même élocution, elle s’est permis d’affirmer maladroitement, et ce en toute contradiction : «Nous devons réconcilier le Québec ouvert sur le monde que nous avons construit au fil des années, mais demeurer fidèle à l’histoire qui l’a porté jusqu’ici.»
Comme si, par un tour de magie, ces « apatrides » pouvaient devenir des farouches défenseurs de leur patrie et de leur identité nationale. Il semble que tout ça sonne faux. A tout le moins, c’est ce qu’on en conclut des propos retenus sur cyberpresse.ca.
Enfin si la tendance se maintient, on peut dors et déjà prédire une chaude lutte dans le comté de Charlevoix où la candidate sortante et présidente du Parti Québécois affrontera le candidat local de l’ADQ aux prochaines élections partielles. Parions que les gens de Charlevoix ne se laisseront pas duper aussi facilement.




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