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| Mark A. Rosen, chirurgien anesthésiste et professeur à l’UCSF, est le responsable de l’étude menée sur la douleur ressentie par le foetus durant l’avortement. Selon lui et son équipe, l’enfant à naître ne ressent rien et cela devrait permettre des avortements tardifs au-delà de 28 semaines. |
Le foetus ne ressent la douleur qu’en fin de grossesse
(AP), Chicago
Une analyse de plusieurs études et rapports médicaux démontre que le foetus ne ressent vraisemblablement pas la douleur avant les derniers mois de la grossesse, un constat qui ne fait pas l’affaire des opposants à l’avortement aux États-Unis, qui veulent que les femmes soient informées de la douleur ressentie par le foetus avant d’être autorisées à se faire avorter.
Les conclusions de l’analyse sont vivement contestées; les critiques disent qu’elles sont biaisées.
«Ils se sont fourrés dans un guêpier, affirme le docteur Kanwaljeet Anand, un chercheur de l’Université d’Arkansas qui croit que les foetus sont sensibles à la douleur dès la 20e semaine. Cela va enflammer beaucoup de scientifiques (…) bien mieux renseignés à ce sujet que les auteurs ne semblent l’être. Ce n’est pas le dernier mot — loin de là.»

Les résultats des travaux de scientifiques de l’Université de Californie sont diffusés au moment où des adversaires de l’avortement revendiquent l’adoption de lois sur la douleur foetale dans le but de réduire le nombre des avortements. Un projet de loi fédérale obligerait les médecins à fournir des informations sur la douleur foetale aux femmes désireuses de subir une interruption de grossesse dès que leur foetus aurait au moins 20 semaines, et à offrir une anesthésie foetale aux femmes à cette étape de la grossesse. Une poignée d’États ont déjà adopté des mesures similaires.
Mais selon le rapport, qui paraît mercredi dans le Journal of the American Medical Association, offrir de soulager la douleur foetale au cours d’avortements pratiqués au cinquième ou au sixième mois de grossesse est malavisé et pourrait faire courir des risques inacceptables aux femmes.
Les chercheurs ont revu des dizaines d’études et de rapports et constaté que selon ces données, le foetus est vraisemblablement incapable de ressentir de la douleur avant le septième mois de grossesse, soit à environ 28 semaines.
Bien que les structures du cerveau impliquées dans la sensation de douleur commencent à se former bien plus tôt, les recherches indiquent qu’elles ne fonctionnent probablement pas avant les dernières étapes de la grossesse, selon le principal auteur de l’étude, le docteur Mark Rosen. AMICa: Dans quelques années, ils diront que cette faculté n’existe qu’à l’intérieur du “peuple qui a souffert”. Une fois la souffrance supprimée, il ne restera qu’à prouver que nous n’avons pas d’âme…
Sur la base de ces informations, on ne devrait pas rendre obligatoire la discussion de la douleur foetale lors d’avortements pratiqués avant la fin du deuxième trimestre, disent les chercheurs, qui contestent les accusations de partialité.
L’étude est le résultat d’un effort multidisciplinaire d’experts en anesthésie, neuro-anatomie, obstétrique et développement néonatal, a souligné le Dr Rosen.
La rédactrice en chef de la publication, la docteure Catherine DeAngelis, a affirmé que les textes publiés dans sa revue n’ont aucun mobile politique, mais qu’ils sont basés sur des données scientifiques.
Pour en savoir plus sur ce grand expert sioniste de l’abor-sionisme aux USA…





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